Les autorités excédées d'être tenu en échec par une poignée de "sauvages" dépêchèrent un énorme contingent de l'armée pour une ultime attaque, avec, pour mission, de les réduire à néant. Le massacre fût total et les africains qui ne furent pas tués pendant la bataille, furent pendus à titre d'exemple.
Dans tous les esprits, la Capoeira devint synonyme de liberté. Elle fût donc interdite et replongea dans la clandestinité. Pour les colons, ainsi que pour une grande partie de la "bonne" société Brésilienne elle était l'apanage des voyous, des bandits. Mais les histoires les plus tragiques ont parfois d’heureux revers, grâce au travail acharné de maîtres qui croyaient en la valeur éducative et culturelle de leur art ( Bimba, Pastinha et tant d’autres ), le gouvernement brésilien de Gétulio Vargas reconnu la Capoeira sport national.